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Avec le Président de la Société Genevoise d’Utilité Publique, Dominique J. Ducret.

C’est une très belle surprise qui m’a été faite le 14 juin dernier à l’occasion de l’assemblée générale annuelle de la Société Genevoise d’Utilité publique (SGUP)!

J’ai reçu à Genève le prix Robert Scheimbet des mains de son Président, Dominique J. Ducret. Le prix Robert-Scheimbet a été créé pour « distinguer les personnes qui, simplement, modestement, discrètement, ont accompli pendant des années ce qu’elles considéraient comme leur devoir envers elles-mêmes et leur prochain, sans en attendre de récompense ».

Cela m’a particulièrement touchée parce que c’est le prix des « fourmis », ceux qui oeuvrent à l’ombre des médias et des podiums. C’est le prix des « petits » qui ont de grands rêves. Quelle belle reconnaissance de mon engagement depuis tant d’années pour mettre plus de conscience dans le traitement de l’actualité, pour faire de ce métier de journaliste un outil pour rassembler la collectivité humaine plutôt que de la diviser en nourrissant la matrice anxiogène dans laquelle les humaines sont retenus captifs, avec leur consentement. Je me suis sentie très seule dans ce combat, prêchant souvent dans le désert mais aussi provoquant l’ire de bien des confrères ou leurs moqueries  … Mais aujourd’hui, d’autres langues de délient et les scientifiques eux-mêmes commencent à démonter combien la manière avec laquelle l’actualité est relayée a un impact individuel sur chaque lecteur/auditeur comme sur l’avenir du monde. C’est un paradigme d’une densité et d’une force gigantesque désormais obsolète qui est en train de s’effondrer et je m’en réjouis. Ce n’est pas pour rien que la presse traditionnelle traverse une crise énorme avec son lot de licenciements et de restructuration. Parce que nous ne voulons plus de mensonges, parce que nous ne voulons plus être manipulés. De plus en plus de citoyens vont s’instruire à des sources d’informations alternatives, plus libres et objectives, des sources qui contribuent au progrès humain en le libérant du filtre aveuglant des fausses croyances et des illusions.

Isabelle et sa fidèle partenaire de projet, Sacheen Sierro, qui est devenue une grande amie depuis le début de l’aventure.

Isabelle est entourée des membres du Comité de la SGUP, de Sachee Sierro et Dominique Ducret, Président de la SGUP.Personnellement, je pense que si nous voulons contribuer à bâtir les fondations d’une société plus juste, nous devons nous inspirer les uns les autres dans ce qui nous élève. Et c’est la raison pour laquelle ce prix salue aussi Joy for the Planet qui a justement pour but de servir ce qui unit et ce qui grandit les humains par l’exemplarité, l’authenticité, la passion et la joie. Sacheen Sierro, toujours aussi fidèle et engagée pour JFP, était présente pour assister à la cérémonie qui s’est tenue à la Maison de la Paix. Et nous avons même vendu des sacs à plusieurs membres du Comité en soutien à Joy for the Planet. J’ai fait un aller-retour express depuis Oslo pour honorer cette belle récompense. Je remercie particulièrement Dominique Ducret qui m’a « vue », qui a été sensible à mes petits pas et a compris la profondeur de la portée des actions de l’association Planetpositive à travers son projet Joy for the Planet. 

C’est un grand jour dans ma vie et je dédie ce prix à tous ceux qui m’ont fait confiance depuis des années… Ils se reconnaîtront. Je suis une fourmi «laboriheureuses»! 🐜🐜

 

En compagnie de tous les membres du Comité de la SGUP

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