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« Tout ce qui est en haut, est en bas ». Ne prenons pas le visible pour la réalité.

Aujourd’hui, et plus que jamais, la vie nous place devant deux scénarios possibles majeurs. Nourrir par la peur, le film d’horreur qui se déroule sous nos yeux (mensonges d’état, séparation des familles, déshumanisation, totalitarisme, soumission, paranoïa, schizophrénie sociale, polarisation, division, transhumanisme, empoisonnement alimentaire, 5G, etc) ou apporter une énergie d’amour, d’unité et de confiance à une nouvelle histoire fabuleuse qui est en pleine ébauche dans les coulisses invisibles de l’actualité.

 

 

Je crois qu’une nouvelle humanité est en pleine éclosion, comme la chenille devient papillon. Plutôt que de m’affoler sur le cocon en pleine dislocation, je me concentre le plus calmement possible sur de ce qui est en train de naître. Je fais le choix de fixer mon attention sur la beauté, le courage, la bonté, l’abondance et la générosité infinie de certains hommes et de notre planète. Cette approche explique toute ma démarche personnelle et journalistique depuis des années: d’une part, j’actionne un levier « confortable « (information inspirantes) pour montrer la beauté en l’Homme, avec ma première plate-forme d’informations positives Planetpositive, puis Joy for the Planet et aujourd’hui Joy for Switzerland. Et d’autre part, j’actionne un levier « inconfortable »(information du discernement) avec la refonte de Planetpositive (pour l’instant désactivé, le temps de finir mon périple à travers la Suisse) et mon mur personnel FB, pour nous inviter à prendre conscience de notre emprisonnement depuis des milliers d’années dans une matrice politique, économique et sociale.

Je pense qu’il est impossible de percevoir et d’accepter notre dimension multidimensionnelle, avec tous les super pouvoirs spirituels, créatifs et télépathiques qui sont les nôtres, sans comprendre que nous nous sommes piégés (et laissés piégés) dans un « Disney World » où la réussite matérielle a supplanté l’harmonie, au détriment du bonheur de tous. Notre salut actuel, c’est que grâce au Coronavirus et la gestion mondiale de cette crise, aussi aberrante que criminelle, la maison enchantée s’est changée en train-fantômes. Et nous pouvons voir clairement à présent les monstres et les épouvantails qui gouvernent notre vie. Nous pouvons voir sous nos yeux les barreaux de la prison que nous prenions pour un joli pavillon de campagne. Ce le prince qui s’est changé en crapeau!

Personnellement, je n’ai plus besoin de chercher la clé pour ouvrir la porte de la cage. J’ai appris à passer à travers les barreaux. Et j’aimerais vous donner mon secret: c’est en redevenant souverain. En reprenant le pouvoir sur chaque situation dans notre quotidien, aussi anodine soit-elle. Cela signifie la retourner; faire basculer une énergie négative en une énergie positive, pour nous comme pour les autres. J’essaie, autant que possible, de faire plaisir, tout en me faisant plaisir. J’arrive toujours à me frayer un chemin de liberté à travers les mailles du filet qui se resserre de plus en plus autour de nous, tout en m’exerçant à la bienveillance. Et c’est presque toujours une réussite. Mon approche n’est pas meilleure ou pire qu’une autre. Chacun a son propre curseur pour accéder à sa vérité. Le mien pointe sur la liberté.

Cette liberté, elle se construit de l’intérieur. Il nous appartient de faire de chaque situation tendue, une pâte à modeler à façonner en gnome rigolo avec un gros nez, en une fleur multicolore ou une bombe qui fait mal. Quand il m’arrive de me lever de mauvaise humeur ou d’être angoissée, ce qui est très rare, je rends rapidement un tout petit service à quelqu’un ou je fais immédiatement quelque chose de créatif et de positif. Et me voilà « retournée » dans une belle énergie qui va m’accompagner toute la journée. Et quand j’ai envie de faire la gueule, ce qui est normal, je me cache pour ne blesser personne.

Tenez, ce matin, après avoir parcouru quelques informations désastreuses relayées par nos médias, je suis descendue toute énervée de ma couchette à bord de mon camping-car. Derrière ma fenêtre, j’ai remarqué quatre bergers qui couraient dans tous les sens après des vaches qui s’étaient échappées. Après avoir finalement repris le contrôle de la situation, ils se sont affalés sur l’herbe, en sueur et épuisés. Je suis immédiatement sortie de mon van pour leur proposer un bon café, ce qu’ils ont accepté avec plaisir. Et voilà comment j’ai sauvé ma journée. Trois minutes de fraternité avec quatre hommes qui passaient par là…

Si je parcours la Suisse depuis bientôt deux mois, c’est pour vivre et vous partager la beauté de ce pays et de ce peuple, surtout dans l’arrière-pays, où je rencontre des gens pleins de bonté, de bon sens et de simplicité. Ils n’ont pas le temps de palabrer sur le Covid et ses aberrations. Ils travaillent, labourent, nourrissent les bêtes, prennent soin de nos paysages, de nos routes, se réinventent, comme cette famille qui a transformé, Covid oblige, son agence de voyages à Scuol en café-restaurant pour continuer à subvenir aux besoins de leur enfant lourdement handicapé. Ils vont de l’avant et vivent dans le présent. Pas de masques, pas de conflit.

Ce voyage me fait aussi plaisir, car il me donne l’opportunité de rendre des micro services dès que je peux, en distribuant des graines d’Artemisia Annua, en offrant du café ou des petits jeux aux enfants, en complimentant une caissière chez Volg, en remerciant généreusement tous ceux qui m’accueillent sur leur terrain, en laissant, si possible, toujours un bon souvenir de moi.

Et quand je sens que c’est juste de me mettre en colère, je le fais aussi! Le bon souvenir, dans ce cas, ne sera que pour moi: celui d’avoir été fidèle à moi-même en respectant mes valeurs et mon intégrité. Rire! Cette posture peut peut-être nous aider à mieux comprendre les lanceurs d’alerte. Il se fâchent, ils dénoncent ce qu’ils perçoivent comme une hypnose collective nourrie par le mensonge et la manipulation afin d’être fidèle à leurs valeurs. Pour ma part, quand cela m’arrive, j’essaie toutefois d’être consciente de l’espace d’où part cette colère: d’une blessure (Ego) ou du besoin de justice et du respect de la Source qui coule en moi (Esprit)… C’est sur ce point qu’il faut être attentif à ne pas se tirer le tapis sous les pieds et à ne pas nourrir le scénario de la séparation. C’est pour cette raison qu’il faut bien se connaître avant de s’autoriser à se fâcher…Quelle trace est-ce que je veux laisser de moi sur la Terre, un graffiti sauvage, impulsé par un conditionnement ou une main tendue qui coule de « source »?

 

 

Bref, chaque fois que je me sens happée par un comportement ou une information anxiogène, je sors ma baguette magique et je retourne la situation, jusqu’à ce que je sente que dans mon corps, la crispation s’est changée en accueil et en ouverture. Jusqu’à ce que je change de vibrations et que je recycle mon énergie, comme de la lessive sale pour en faire du linge qui sente bon la lavande. C’est un jeu et un défi permanent, mais il n’y a pas de plus belle chasse au trésor que la quête de la grande liberté…

Je profite de ces lignes pour remercier toutes les personnes, amis ou rencontres, qui sur ma route ont contribué à me libérer d’une énergie pesante, par l’humour, l’écoute, l’empathie ou la légèreté. Tous ceux qui m’ont aussi rendu service ou cherché à me faire plaisir. Ils se reconnaîtront.

 

« Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l’appelle un papillon » Richard Bach

Isabelle A. Bourgeois

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